Mira Ceti c’est le nom d’une étoile

 

Cétii avec deux « i » et Mira avec deux poings sur les hanches

c’est le nom qu’a choisi la chanteuse Aurore Reichert

pour affronter la scène en solitaire !

 

Avant de se prendre pour une star, Aurore a commencé dans les bars…

(Son objectif est de ne pas y finir !)

 

1996 > 2000 – Duo père et fille : T’AÏ

Après une enfance et une adolescence tranquille et modeste entre campagne et petites villes minières de Moselle-est, Aurore est une fille rêveuse, qui veut devenir poétesse et chanteuse, mais n’ose le dire de peur qu’on lui demande de montrer ce qu’elle n’est pas sûre de savoir faire.

Pourtant, vers ses 13 ans, son père (guitariste et bidouilleur de sons à ses heures perdues) l’entend par hasard chanter dans sa chambre. Charmé, il lui propose d’enregistrer des reprises, comme ça, pour voir. Aurore dépasse sa timidité naturelle et accepte.

Puis tout s’enchaine rapidement : comme leur maquette plait aux limonadiers du coin, elle suit son père sur de petites scènes locales. C’est en autodidacte qu’elle évolue à ses côtés en chantant du Led Zeppelin, du Fiona Apple, du Jeff Buckley ou encore du Rickie Lee Jones…

Le duo familial se fait un nom : T’Aï écume les bars et caf’conc’ du coin et recrute rapidement un batteur (David Metzner) et un contrebassiste (Max Lang).

Cette approche plus intuitive qu’académique la pousse à écrire elle-même ses propres morceaux en anglais. Leur répertoire s’étoffe donc de nouvelles chansons, Aurore commence aussi à jouer différents instruments : guitare, basse et percussions.

2000 > FAC de Philo

En même temps, Aurore est intéressée par la littérature et la poésie. Ce n’est pas la vie nocturne des bars qui l’empêche de partir – dès son BAC “Sciences Technologiques de Laboratoire” en poche – vers un autre horizon plus littéraire : la philosophie. C’est durant cette période qu’elle se met à écrire des chansons en français.

C’est aussi en 2000 que T’aï enregistre une maquette de compositions originales au Studio Amper (Clouange-57), fief du guitariste et ingénieur du son émérite Jean Pascal Boffo.

 

2001 : création d’Alifair

La rencontre est décisive : à son tour interpellé par la voix d’Aurore, Jean Pascal Boffo lui propose de chanter sur quelques-unes de ses compositions en construction. La formule prend, et les deux compères ont l’impression de se connaître depuis toujours. Leur duo – qui se nommera « Alifair » – créé un univers musical original entre chansons à textes surréalistes et ambiances pop, folk et électro.

Très vite remarqué, Alifair devient « coup de coeur » de Didier Varrod dans l’émission Pollen sur France Inter, puis d’émissions de radio en concerts, le groupe se montre prometteur.

2001 > 2011 : Alifair se développe

En 10 ans Alifair sort 4 albums (chez Maya Records), 2 DVD de concerts en live, donne de nombreux concerts en France, Allemagne, Luxembourg, Belgique, Suisse et fait de prestigieuses « premières parties » d’artistes tels que Yaël Naïm, Emily Loizeau, Ange, Émilie Simon, Daphné, Luke, Patricia Kaas…

 

2011 > La femme à la bûche

En même temps, Aurore commence une nouvelle vie en déménageant dans les bois en vue de construire un chalet écolo et autonome.

Cette proximité avec la nature lui inspirera le personnage de Mira Cétii, sorte de « Femme à la bûche » (comme celle créée par David Lynch) lunaire, border-line et rêveuse.

Mira Cétii est un nom inspiré de celui d’une étoile, car l’envie d’Aurore est d’incarner une sorte de canal entre ses obsessions terriennes (le rapport au monde, aux autres, à la nature) et ses réflexions plus éthérées (la philosophie, le mysticisme, l’illumination).

 

2014 > projet solo : MiRA CÉTii

La possibilité offerte de jouer en première partie d’Émilie Simon en novembre 2014 fait office de tremplin : le projet Mira Cétii devient sa priorité.

 

2015 > Orion

Aurore entre en studio dès janvier 2015 pour enregistrer au Studio Amper le premier volet d’un triptyque nommé Ce que les étoiles commettent.

Cet opus nommé « Orion » oriente la chanteuse vers un style de chansons poétiques matinées d’électro.

Depuis lors, le monde singulier de Mira Cétii se dévoile sur scène et via les réseaux sociaux.

 

2016 > Persée

Tout en continuant à développer son image, sa présence sur scène et sur le net, elle s’autonomise et enregistre de plus en plus chez elle.

Fin 2016 sort le 2ème volet de sa trilogie : « Persée » qui marque les débuts de sa collaboration avec le musicien électro qsb.

 

2018 > Cetus

Enregistré à la maison, toujours en collaboration avec qsb, Mira Cétii offre une facette plus sombre avec «Cetus», 3ème et dernier volet de son triptyque.

C’est cette même année qu’elle fait la rencontre de Baboeup Productions et son équipe basée à Nancy qui l’aide à se faire connaître davantage.

2019 > travail de fond à Paris

À la fois résolue à faire connaître sa musique en dehors de sa région et consciente du travail à faire pour donner une envergure nationale à Mira Cétii, Aurore tente sa chance et auditionne pour la formation de coaching de la Manufacture Chanson à Paris. Elle est sélectionnée et travaille depuis à la consolidation et la professionnalisation de son projet.

 

Premier album

Le 18 mai 2019 Aurore fait la première partie du groupe mythique Ange à la salle Poirel de Nancy. Cette date marque le début d’une collaboration entre Mira Cétii et le label de Ange : Art Disto avec notamment la production d’un premier album.

Cet album écrit, composé, arrangé à la maison en un été ; puis enregistré, mixé et masterisé chez le réalisateur en à peine 3 mois, se nomme “Cailloux & Météores”.

Pour la première fois Aurore travaille avec un réalisateur (Laurent Lepagneau), et si cela l’inquiète un peu car elle apprécie la totale liberté des débuts de Mira Cétii, elle remarque vite que le recul d’un professionnel ouvre une multitude de possibilités, et surtout lui permet d’affiner son propre style.

Cet album en effet, s’il mêle différentes inspirations stylistiques à travers des intentions rock, folk ou trip hop, possède “un fil rouge” très assumé : une voix tout en retenue, des textes toujours poétiques mais plus “frontaux”, et des arrangements électro et minimalistes.

 

En tournée

L’album sort le 31 janvier 2020 et dès lors Mira Cétii assure la quasi totalité des premières parties du groupe Ange qui entame sa “tournée des 50 ans” en février.

Sur scène Aurore assume visuellement le tournant résolument électro de sa musique en s’accompagnant de son ordinateur et bien sûr de sa fidèle Telecaster.

Autres collaborations :

 

Depuis le printemps 2020 : collaboration avec le multi-instrumentiste
Fabrice Bony (chanson-prog et expérimentale)
 
Depuis septembre 2017 : bassiste et choriste dans le projet
« 18.56 » (electro-rock, BD et SF en LIVE)
 
Depuis janvier 2014 : choriste dans le groupe du guitariste-chanteur
Jo Cimatti (rock psyché)